Ecully : Budget : la casse et les coupes sombres

Sous prétextes récurrents tels la baisse de dotation de l’état qui reviennent trop souvent dans les écrits et paroles des élus, Ecully joue la misérabilité alors que la vérité est toute autre. Lors des élections municipales le maire s’était attribué tous les résultats des bonnes finances d’Ecully  ainsi que la réduction de la dette ramenée à ZERO pour laquelle il a fait grand tapage lors de sa campagne dans le seul but d’assurer sa réélection. En réalité cet excellent bilan fut le travail rigoureux et de longue haleine de son Adjoint aux Finances (2001-2013) dont les mérites ne lui ont pas été reconnus ni attribués car en politique et en particulier à Ecully il est préférable de taire, d’effacer les capacités de certains élus qui refusent une soumission aveugle aux dictats susceptibles de les dévoyer de leur efficacité au service des citoyens… l’une des raisons à l’origine des démissions des Adjoints aux Finances et à la Culture dans le  mandat précédent.

Depuis les récentes élections municipales, sous prétexte d’économies et dans l’incapacité d’établir un vrai débat d’orientation budgétaire (D.O.B.) puis un Budget et de le finaliser précisément, la gouvernance des finances se fait sans visibilité, à l’aveugle, sans aucune maîtrise, en totale fantaisie et au hasard des évènements et besoins. Ce qui conduira fatalement à toutes les dérives conduisant un jour ou l’autre à une augmentation des impôts ou à un nouvel et long endettement par l’emprunt. Il faut se souvenir que les promesses électorales n’engagent que ceux et celles qui les écoutent….

Les élus contraints par une promesse du maire de ne pas augmenter les impôts, les coupes sombres commencent à se faire sentir dans leurs actions : suppression d’ATSEM dans les écoles sans se soucier de la notion de service public et social  sans oser annoncer les écoles touchées, réduction d’effectif  dans la POLICE. S’ajoute à ces deux exemples récents le poste de Directeur des services resté vacant trop longtemps en début de mandat par simple souci d’économie mais désorganisant la bonne marche. En conclusion : la casse du service public est effective et se prolongera, les coupes sombres sont déjà faites dans la Culture qui atteindra son plus bas niveau, ce dont le maire se glorifie bien à tort et de manière éhontée dans le journal La Tribune, le non achèvement décidé récemment du bâtiment dit « la Chevalerie » attenant au Centre Culturel  qui manque cruellement à nombre d’associations dont certaines ont décidé de s’installer à Dardilly faute de place… Cette  décision brutale et autoritaire d’un seul homme est en contradiction avec le projet initial et vient compléter les nombreuses annonces mensongères de campagne qui en finalité ne peuvent que lasser le citoyen  et retirer tout crédit aux auteurs.

Dans un prochain article, il sera fait état de quelques économies possibles à imposer (à commencer par le budget communication du maire anormalement excessif) pour une bonne gestion sans sortir les mouchoirs…

 

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