Un Budget en questions ????

La navette 75  : la presse locale vient d’en signaler le bilan très coûteux (Le Progrès du 5 juin). Dès les premiers mois de mise en service, cette situation avait été décriée dans ce blog avec un rappel du manque de fréquentation quasiment nul. Encore un mauvais calcul désastreux pour les finances… Que fait donc le maire d’Ecully dans sa vice-présidence au Sytral ? Ses erreurs et son peu d’implication coûtent très cher aux citoyens écullois alors qu’il ne cesse d’annoncer la gestion d’un budget contraint….

A propos du budget d’Ecully présenté sous de beaux éclairages bien éloigné des réalités, il faut remarquer d’autres contradictions : nos élus de l’exécutif ne cessent de céder des bâtiments (dont le patrimoine) à des prix très discutables parfois en dessous des estimations des domaines (voir ecully magazine de Mars page 16) : pour exemple récent, la vente de l’ancien château de la Brigandière situé 2 chemin du Chancelier. Depuis plusieurs années Ecully gonfle sa trésorerie par ces cessions pour faire miroiter aux yeux des citoyens un bon bilan…. dont l’équipe majoritaire se garde bien de faire un récapitulatif de ces apports exceptionnels depuis plusieurs années.

Vue du château de la Brigandière

Frais de fonctionnement : la presse avait fait état en date du 5 mai dernier        ,  de frais de bouche d’un maire (d’une commune en bord de Saône) au grand appétit  avec achats incontrôlés de frais de bouche, bonnes bouteilles et cocktails. Sans préjuger du bien fondé de ce constat, il ne s’agit peut être pas d’un cas unique.  Ce sont les élus de l’opposition qui ont provoqué cette enquête, il serait peut être utile que des élus d’autres communes s’en inspirent pour vérifier très précisément et le cas échéant demander justification et factures précises, ce qui éviterait de telles dérives excessives à la charge des contribuables puisqu’il s’agit en finalité de l’emploi de l’argent public.

Impôts de fleurs :  la folle course à la 4ème fleur conduit à des dépenses excessives dans un budget dit « contraint ». Il doit être possible de réduire le coût actuel :   56 Euros par habitant et non 2  annoncés de façon volontairement très minorée par l’adjoint à l’environnement….

CTM : centre technique municipal : des locaux sont loués à Dardilly depuis plusieurs années faute d’installation sur la commune. Ce qui coûte fortement en loyer, temps de déplacement des équipes techniques municipales, frais et annexes. Mais au lieu de solutionner cette situation anormale, il est prévu de faire des travaux dans la maison insalubre du jardin la Condamine ! pour y stocker des archives alors qu’il y a nombre de locaux vides et mieux adaptés.

La gestion comptable et immobilière de la gouvernance actuelle pose de nombreuses questions:  est-ce la raison des démissions d’élus enregistrées ou s’éloignant du premier magistrat de plus en plus éloigné des réalités ?

La gestion du personnel municipal : le premier magistrat n’impose que la soumission autoritairement excessive à un personnel démotivé par le peu d’implication et de reconnaissance de l’ensemble des adjoints  dont certain(e)s sont remarquables par leur peu de présence et d’engagement, se contentant uniquement de percevoir leur indemnité mensuelle proche de 1000 Euros….

-Le projet de nouveau pôle sportif : repoussé malgré des besoins pressants des sportifs qui subissent avec trop grande patience depuis de nombreuses années tous les désagréments de locaux obsolètes et parfois proches de l’insalubrité et de l’insécurité. Report uniquement voulu en fin de mandat pour raison très politique de tentative de réélection au mandat de maire. Projet dit de fin de mandat dont le coût annoncé varie de quelques millions d’Euros… au gré des gestuelles ( à Ecully les effets d’annonce ne sont pas à quelques millions près…puisqu’on ne compte pas ). Encore un habillage trop imprécis et poudre aux yeux ressemblant à celui du Centre Culturel pour lequel il y a 300 m2 laissés à l’abandon et aux intempéries, totalement rendus insalubres par cette inaction…mais bien dissimulés aux écullois et aux associations qui comptaient sur ces locaux.