Parole ou parabole…

Extrait article de presse Le Progres 

Florence Asti-Lapperrière et ses colistiers ont, à maintes reprises, demandé la retranscription de toutes leurs interventions au conseil municipal. Yves-Marie Uhlrich a donc répondu positivement à cette demande. « Je prends acte que vous souhaitez une stricte application de la réglementation, que vous avez votée le 1er juillet 2014, et qui s’appliquera donc jusqu’à la fin du mandat actuel. » Pas certain que les élus d’opposition soient gagnants à 100 %. Car l’édile a cité quatre des articles du dit règlement, parmi lesquels celui fixant le temps de parole des élus avant le vote des délibérations. « J’accorde la parole à chaque groupe qui le demande, et détermine le temps de parole estimée, qui ne doit pas excéder cinq minutes, sauf sur des dossiers importants tels que le budget. Je reprends ensuite la parole et passe au vote. En cas de trouble, je peux retirer ce temps de parole. »

A la lecture de cet article on se demande où est placée la démocratie. Le maire se réserve tous les droits dont celui de couper ou  retirer la parole aux intervenants sous des prétextes qui lui seront sans aucun doute très personnels et égocentriques conformément à ses habitudes. Pourquoi maintenir un conseil municipal sans acceptation de débat et en jouant uniquement la montre dans le seul  but d’évincer certaines observations, questionnements et vérités qui pourraient aussi venir de l’opposition constructive ? Opposition qui a comptabilisé près de 35% des voix aux élections municipales 2014.

 

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